Lucio Bukowski

"Moon-Watcher"

[Paroles de "Moon-Watcher"]

[Couplet 1]
C'putain d'bourbon est fade, y a qu'l'ivresse qu'le temps efface
Jamais l'inverse, j'vis en avance, la chemise pleine du sang d'un ange
J'rêve de mieux, bouge pas d'un pouce ; ils font l'trottoir, j'vis dans l'impasse
Six-neuf la que-tri', huit-zéro-zéro, oui
J'suis parti d'là, j'suis pas revenu ; ce blase étrange, t'as pas retenu
Trop de songes pour un seul lit, mauvais feuilleton pour insomnie
Plus jamais insolvable, ni rockstar ni soldat
J'ai ma cabane dans les branches de l'arbre de la connaissance, p*sse tout en bas
L'angoisse est dans la tête, j'vise un paysage flamand
Tous se demandent : "C'est quand, la fête ?", wesh, la fête, c'était avant
J'ai mon putain d'laboratoire, avance sans me précipiter
Bicrave que mon art oratoire, ni contrat ni récép*ssé

[Refrain]
Coup d'latte dans leurs tas de cendres, nos jeunesses jetées aux ordures
J'fabriquais mon no man's land pendant qu'mon père peignait leurs murs
Coup d'latte dans leurs tas de cendres, nos jeunesses jetées aux ordures
J'fabriquais mon no man's land pendant qu'mon père peignait leurs murs

[Couplet 2]
(Yo, yo) Joyeux et triste dans un jus comme un c*cktail en solitaire
On fréquente peut-être les mêmes rues, mais j'ai un bien plus solide tertre
L’œil ouvert sur l'économie, moon-watcher sur le monolithe
Futur s'égare dans passé trouble, jolie corde où passer l'cou
Module mes pulsations rythmiques, ramasse l'ossement, leur brise le crâne
Reprends l'plan d'eau et, sans gimmick, parcours espaces et cuisses de femmes
Termine dans maudites rues obscures, maudites rues obscures
De cette putain d'ville, putain d'vie, putain d'triste, putain d'vide
Rempli de solides, solides, solides pages
Charbonne dans ce recoin que l'on dit marge, me multiplie comme Soli, Soli gars
J'm'en bats les burnes comme poly-polygraphe
Transforme en droits d'auteurs de jolis drames sans signer chez Poly-PolyGram
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